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tranquillelechat
tranquillelechat
Voilà l'idée est simple, juste nostalgique.

Que chacun puisse lister la ou les boutiques de jeux/jouets où nous trainions dans notre jeunesse.
Ces vitrines pour la plupart disparues devant lesquelles nous bavions et nous dépensions les pièces de 10 francs durement accumulées 
Bref un petit retour en arrière dans années 80/90, ça ne fait pas de mal (enfin si yes)

je me lance donc 

Le Ballon Rouge à Saint Germain en laye
Le Cercle à Orgeval
Jeux Descartes Meissonier dans le 17eme 

des rayons de jeux de rôles, wargames, jds avec une ambiance particulière où l'on rencontrait des gens comme nous.
Comme les salles d'arcades, typiques de cette époque.

Nous nous sommes sûrement croisés avec nos beaux appareils dentaires, nos boutons plein la tronche et nos sacs US sur le dos.

 
SuperDéfi
SuperDéfi
Farandole à Angoulême.
Boite blanche Appel de Cthulhu en 1983, à 10 ans avec mon frère de 12 ans yes. (Top pour du Lovecraft)

Plus tard, Oeuf Cube et Jeux Descartes (Pasteur) (c’est un Subway maintenant)

Plus rarement Descartes Ecoles et Fireball.
Bento
Bento
Okkazeo.

Je suis toujours jeune!  Vous étés sacrément vieux! 

C'est quoi les francs? 😂
Le Zeptien
Le Zeptien
Normalement, on doit pas nommer dans le forum des noms de boutiques existantes aussi je vais m'en tenir à celles qui n'existent plus, sachant que celles que je fréquente en ce moment ont 30 ans d'existence pour l'une et pas loin de 20 ans pour l'autre. 

La toute première boutique de jeux dans laquelle je suis rentré seul comme un grand, c'était un magasin de jeu à Narbonne dont je ne me souviens plus du nom... j'en étais ressorti avec un échiquier.

Mais la première  boutique qui m'a vraiment marqué, ce fut plus tard le Cerf Blanc, située à Montpellier, dans laquelle on pouvait trouver tous les Oriflam, International team, Avalon Hill et autres. Elle louait des jeux que l'on pouvait acquérir si on avait accroché. Située pas loin de la fac que je fréquentais, j'y allais souvent (moment de nostalgie émue). 

Il y a eu évidemment un relais Descartes (dont l'enseigne est restée à l'abandon longtemps après la fermeture définitive et que j'avais rêvé de "sauver", mais quelqu'un avait fini par passer avant). A noter que plus tard, non loin de la préfecture, j'allais parfois dans une boutique qui s'appelait "Le maître du jeu" et qui était tenue par le futur auteur de Splendor. 
prunelles
prunelles
La première dont je me souvienne c'est "La bande à Charly" à Lagny-sur-marne. J'y ai découvert un nouveau monde (2003) puis très vite Descartes (dans le 17ème à Paris je crois).
Mais mes débuts d'achats en série c'était déjà en Belgique dans la boutique d'Alex et Caro à Nivelles (2006) et celle à Bruxelles de Pascal Deru (auteur du livre "Le jeu vous va si bien").
 
Rodenbach
Rodenbach
Mes premières cartes Magic au pion magique à Caen en 94 je pense (3e édition).
y'avait une boutique de jeux de rôle et figouzes à Lagny sur Marne (77) :
​​​​​​Un nom du genre "le Centaure".
et puis Descartes à Saint Michel (Vinci, méditerranée, pitch car...) Et starplayer quelques rues plus loin.
Il y a des jeux, je suis infoutu de me rappeler où je les ai achetés, et ils sont dans ma ludo depuis la première édition ( il était une fois, pirates des Caraïbes... Mais je les avais peut être commandés au Père Noël )
sinon il t'a une boutique qui a bercé mon enfance qui n'était pas une boutique de jeux, mais de jouets en bois à Lorient, la bien nommée "le jouet en bois".

On peut aussi parler des premières boutiques web. Yen avait une de JDR et figouzes chez qui je commandais mais j'ai oublié son nom 


Ah je suis obligé de parler d'Abayak à Nantes. J'y étais souvent fourré !  malheureusement ils n'ont pas fait long feu. Ils vendaient même des éléments pour protos.
Antoinette
Antoinette
C’était plutôt du lèche-vitrines.

Une grande devanture dans laquelle s’amoncelaient des poupées, des trains en bois, des dînettes, des cerfs-volants, des veilleuses en mouvement, des mobiles accrochés au plafond, des moulins à vent, des jeux de société, des marionnettes… et surtout ; au-dessus de la vitrine, un ours en peluche mécanique qui faisait des bulles. Beaucoup de bulles. À en charger la place en face.  

Aujourd’hui cette boutique existe toujours. Quelques rues plus loin. Plus actuelle. Mais toujours avec cet esprit de caverne aux jouets. Dédiée du nouveau-né à l’adulte. L’ours mécanique souffle toujours sur ses bulles. Lorsqu’on retourne en Bretagne c’est un passage obligé. Une madeleine de Proust. D’abord on admire la vitrine pleine de vie et de mouvements. Puis on entre. 

C’est Bilboquet à Vannes. 
Rodenbach
Rodenbach
Antoinette dit :C’était plutôt du lèche-vitrines.

Une grande devanture dans laquelle s’amoncelaient des poupées, des trains en bois, des dînettes, des cerfs-volants, des veilleuses en mouvement, des mobiles accrochés au plafond, des moulins à vent, des jeux de société, des marionnettes… et surtout ; au-dessus de la vitrine, un ours en peluche mécanique qui faisait des bulles. Beaucoup de bulles. À en charger la place en face.  

Aujourd’hui cette boutique existe toujours. Quelques rues plus loin. Plus actuelle. Mais toujours avec cet esprit de caverne aux jouets. Dédiée du nouveau-né à l’adulte. L’ours mécanique souffle toujours sur ses bulles. Lorsqu’on retourne en Bretagne c’est un passage obligé. Une madeleine de Proust. D’abord on admire la vitrine pleine de vie et de mouvements. Puis on entre. 

C’est Bilboquet à Vannes. 

Ça me donne envie de faire un détour le prochaine fois que je vais à Lorient !

Lymon Flowers
Lymon Flowers
Le Centaure, c'était bien le nom de la boutique à Lagny.  Je ne l'ai pas connu mais un de mes meilleurs amis (et camarades de jeu) était le gérant de la boutique, tu as du le connaître.

Personnellement, j'ai surtout traîné mes guêtres Jeux Descartes Meyssonnier.  Ça a été une grande tristesse d'assister à leur fermeture et l’hallali sur le stock le jour où ils ont tout bradé à 50%.
Gabriel Ombre
Gabriel Ombre
Nul besoin n'était d'emprunter les chemins de traverse pour se retrouver en pays de magie et de mystère en ces années d'après guerre.

Du haut de ses sept ans, le petit bonhomme que j'étais s'échappait de son quotidien sur le retour de l'école, devant la vitrine plus qu'étrange de Monsieur Cornet, le seul marchand de jouets du bourg.

La petite boutique aux couleurs vives proposait une multitude d'objets plus hétéroclites les uns que les autres. Mais ce qui retenait le plus mon attention, c'était ce si beau train mécanique qui voyageait dans un paysage de carton peint, disparaissant entre les peluches et les boîtes de poupées sages pour se laissait admirer sur la ligne droite juste derrière la vitre.

A force de coller mon nez au carreau, je me fis assez vite remarquer par le propriétaire.

Mais jamais je n'osais franchir le pas de la porte. Seule la vitrine m'attirait. Je m'maginais l'intérieur du magasin comme l'antre de quelque étrange sorcier tandis que la vitre, elle, me protégeait des éventuels lutins qui m'épiaient, cachés dans les recoins les plus sombres.

Quel que soit le temps, j'étais fidèle au rendez-vous ferroviaire. Le train était toujours à l'heure et semblait heureux de montrer sa puissance et sa force, infatigablement.

Un soir d'automne où il commençait à faire très froid, le propriétaire m'invita à entrer pour me réchauffer. Ce fut la panique dans ma tête de me faire ainsi apostropher. Ma seule réaction fut de fuir bien loin, accompagné du rire de Monsieur Cornet.

Quelque chose s'était brisé cependant. Je n'osais plus repasser devant le magasin. Cela dura jusqu'aux derniers jours précédents Noël.

Un samedi après midi, ma maman voulu m'acheter un manteau plus chaud et m'entraîna au bourg pour des essayages barbants. Il vint un moment où, du bout de la rue, j'aperçus la boutique de jouets.

Mon regard insistant attira la curiosité de ma mère et elle nous décida de s'approcher de la vitrine malgré l'émotion qui m'etreignait. Mais la main protectrice de maman était plus forte que la peur. Mon nez retrouva bien vite sa place d'observateur.

Mais il y avait du changement : le train n'était plus là. Ma déception était aussi grande que mon sentiment de culpabilité : j'avais abandonné la locomotive et ses voitures et maintenant, elles ne voulaient plus se montrer.

Je rentrais très triste malgré le beau manteau et le chocolat chaud qui m'attendait.

Et Noël arriva. Nous n'avions droit qu'à un cadeau en ces temps là. Mais la boîte qui se présentait était immense, sous son papier cadeau rouge.

Oui, vous avez compris. C'était bien le train qui venait se réfugier dans mes bras. Quelle surprise ! Les jours suivants furent consacrés à reconstituer le décor le plus proche et fidèle possible de celui de la vitrine. Le train retrouvait ainsi son pays pour s'exprimer au mieux.

Quelques temps plus tard, je retournais à la boutique pour y acheter quelque accessoire.

Mais les volets étaient mis. Le magasin était fermé.

J'appris bientôt que Monsieur Cornet avait rejoint le Père Noël pour l'aider à fabriquer ses jouets.

Je garde de cette époque une tendresse infinie pour tous les jeux de trains, parmi lesquels 1830 est devenu pour toujours mon jeu préféré.

Et aujourd'hui encore, je continue avec mon dernier fils sur les Aventuriers du Rail. On y reconstitue quelques parcours qui ressemblent fort à mes souvenirs ancestraux :)
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Docky
Docky
Gabriel Ombre, merci pour ce très joli et attendrissant texte. Je me suis juste étonné que dans tes souvenirs, le train était toujours à l‘heure. Pour le reste, j‘ai tout bien ressenti et vibré à chaque mot. ;)
bobbylafraise
bobbylafraise
Games au centre commercial de saint-quentin en yvelines.

Bobby au taquet de bon matin avec un tel topic.
Saxgard
Saxgard
@Gabriel Ombre très joli texte et souvenir. 
Paplouf
Paplouf
Pour moi, sur Lyon : le Temple du Jeu où j'ai découvert Magic et Warhammer
Teddydemontreal
Teddydemontreal
Échec & Mat à Rouen. 
bachibouzouk
bachibouzouk
La caverne d’Ali Baba, place Nationale  à Antibes, c’était immense, c’est un petit bazar maintenant, preuve en est que l’Univers n’est pas en expansion, #onnousment.
Tomfuel
Tomfuel
tout môme : le lutin bleu à creil tenu par le monsieur qui deviendra plus tard le pdg de jouéclub

avec le permis de conduire :

la toute premiere boutique Games Workshop (Paris, pres de Denfert rochereau)
et
Descartes (pres de st michel Paris) où je bavais devant tout ce choix et emportait le precieux : Formule Dé avec son set de voitures plomb et plus tard, la gamme Warzone Mutant Chronicles
Jer
Jer
Quand j'étais enfant le magasin de jouets incontournables de Strasbourg était le Wery. Dans mon souvenir, c'était immense. Il y avait un grand circuit de train électrique en vitrine et, surtout, à l'intérieur du magasin, un puits.
En se hissant sur la margelle, on pouvait apercevoir au fond du puits une poupée (c'était réalisé avec un jeu de miroir). 

Mais tout a changé à mon entrée en 6e, quand un camarade m'a invité à jouer à "Adédé" et conseillé d'aller faire un tour chez "Philibert, à côté de la FNAC". C'était une petite boutique où deux tiers des murs étaient couverts de piles de maquettes et de trains miniatures. Le reste était occupé par une vitrine avec des figurines en plomb et une étagère avec des livres de jeux de rôles et des wargames.
 
Budnic
Budnic
Tout môme, ce fut un simple magasin de jouets (je ne m'intéressais pas plus que ça aux JDS). Je n'y allais pas seul car c'était un peu trop loin, mais c'était dans une rue commerçante et nous y passions de temps en temps avec mes parents : le Palais de l'enfant, à Anderlecht. Sinon, dans le centre commercial du coin, il y avait un magasin de l'enseigne Christiansens.

Quand cette enseigne a fermé, les boutiques ont tenté de faire de la résistance et, pendant un an, je suis pas mal repassé à celle qui se trouvait dans la chaussée d'Ixelles car c'était mon chemin pour rejoindre l'école où j'enseignais à l'époque. Celle qui était dans le centre commercial local a tenté de tenir et avait parfois quelques jeux intéressants, mais le patron était un type détestable et infect avec ses employées.

Enfin, la première boutique spécialisée c'était Dédales, à Bruxelles, quand elle se trouvait dans la galerie du Cinquantenaire. C'est là que j'ai acheté mes premiers jeux Kosmos/Tilsit pour deux joueurs, et mon premier "gros" jeu : Méditerranée. J'y ai aussi récupéré un catalogue Descartes que j'ai lu, relu et encore : je vivais alors à Budapest, il n'y avait quasi pas de boutique aussi bien fournie dans la capitale hongroise à l'époque et je n'avais pas INternet chez moi...
Albumine Tagada
Albumine Tagada
De mon côté, mon premier gros choc lié à une boutique remonte à un voyage scolaire en Angleterre, alors qu'on passait devant une boutique Games Workshop à Brighton. J'ai tellement scotché devant la vitrine et les figurines (période Warhammer 2e ed.) - notamment les gobelins et le géant - que je n'ai réalisé que plus tard que j'avais... perdu mon groupe.
Du coup, je me suis réfugié à l'entrée de la boutique, à moitié effrayé d'être le petit frenchie perdu en sol étranger (j'avais 11 ans) et à moitié émerveillé de découvrir toutes ces boîtes incroyables, ces univers délirants et, surtout, ces tables pleines de décors, d'armées et de dioramas. Je crois que j'aurais pu décider de m'installer là définitivement si l'un de nos accompagnateurs ne m'avait pas pécho par la manche pour me traîner dehors et m'engueuler, avant de me traîner jusqu'au reste du groupe.
Je crois que c'est ce jour-là que je suis tombé à la fois amoureux de l'Angleterre et de la figouze^^
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Mzelle
Mzelle
Gabriel Ombre dit :Nul besoin n'était d'emprunter les chemins de traverse pour se retrouver en pays de magie et de mystère en ces années d'après guerre.

Du haut de ses sept ans, le petit bonhomme que j'étais s'échappait de son quotidien sur le retour de l'école, devant la vitrine plus qu'étrange de Monsieur Cornet, le seul marchand de jouets du bourg.

La petite boutique aux couleurs vives proposait une multitude d'objets plus hétéroclites les uns que les autres. Mais ce qui retenait le plus mon attention, c'était ce si beau train mécanique qui voyageait dans un paysage de carton peint, disparaissant entre les peluches et les boîtes de poupées sages pour se laissait admirer sur la ligne droite juste derrière la vitre.

A force de coller mon nez au carreau, je me fis assez vite remarquer par le propriétaire.

Mais jamais je n'osais franchir le pas de la porte. Seule la vitrine m'attirait. Je m'maginais l'intérieur du magasin comme l'antre de quelque étrange sorcier tandis que la vitre, elle, me protégeait des éventuels lutins qui m'épiaient, cachés dans les recoins les plus sombres.

Quel que soit le temps, j'étais fidèle au rendez-vous ferroviaire. Le train était toujours à l'heure et semblait heureux de montrer sa puissance et sa force, infatigablement.

Un soir d'automne où il commençait à faire très froid, le propriétaire m'invita à entrer pour me réchauffer. Ce fut la panique dans ma tête de me faire ainsi apostropher. Ma seule réaction fut de fuir bien loin, accompagné du rire de Monsieur Cornet.

Quelque chose s'était brisé cependant. Je n'osais plus repasser devant le magasin. Cela dura jusqu'aux derniers jours précédents Noël.

Un samedi après midi, ma maman voulu m'acheter un manteau plus chaud et m'entraîna au bourg pour des essayages barbants. Il vint un moment où, du bout de la rue, j'aperçus la boutique de jouets.

Mon regard insistant attira la curiosité de ma mère et elle nous décida de s'approcher de la vitrine malgré l'émotion qui m'etreignait. Mais la main protectrice de maman était plus forte que la peur. Mon nez retrouva bien vite sa place d'observateur.

Mais il y avait du changement : le train n'était plus là. Ma déception était aussi grande que mon sentiment de culpabilité : j'avais abandonné la locomotive et ses voitures et maintenant, elles ne voulaient plus se montrer.

Je rentrais très triste malgré le beau manteau et le chocolat chaud qui m'attendait.

Et Noël arriva. Nous n'avions droit qu'à un cadeau en ces temps là. Mais la boîte qui se présentait était immense, sous son papier cadeau rouge.

Oui, vous avez compris. C'était bien le train qui venait se réfugier dans mes bras. Quelle surprise ! Les jours suivants furent consacrés à reconstituer le décor le plus proche et fidèle possible de celui de la vitrine. Le train retrouvait ainsi son pays pour s'exprimer au mieux.

Quelques temps plus tard, je retournais à la boutique pour y acheter quelque accessoire.

Mais les volets étaient mis. Le magasin était fermé.

J'appris bientôt que Monsieur Cornet avait rejoint le Père Noël pour l'aider à fabriquer ses jouets.

Je garde de cette époque une tendresse infinie pour tous les jeux de trains, parmi lesquels 1830 est devenu pour toujours mon jeu préféré.

Et aujourd'hui encore, je continue avec mon dernier fils sur les Aventuriers du Rail. On y reconstitue quelques parcours qui ressemblent fort à mes souvenirs ancestraux :)

Quel beau souvenir, tu m'as presque mis une larme à l'oeil 

Moi c'était Martelle à Amiens mais j'étais plus intéressée par leurs magnifiques décors réalisés avec des peluches automatisées que par leurs jeux de société. Quand j'allais dans ce coin, en sous sol et très sombre pour les petits souvenirs que j'en ai, je ne m'intéressais qu'aux casse-tête en bois.

cedric-XIII
cedric-XIII
bobbylafraise dit :Games au centre commercial de saint-quentin en yvelines.

Bobby au taquet de bon matin avec un tel topic.

Tiens un voisin, j'y ai passé pas mal de temps aussi là-bas 

znokiss
znokiss
J'ai grandi aux alentours de Strasbourg. Donc forcément, la première porte que j'ai poussé, c'est celle de Phil l'ibère.
Gabriel Ombre
Gabriel Ombre
martell et son dedale aux merveilles :)
Il existait près de la cathédrale un magasin spécialisé JdR et jds, une sorte de relais Descartes, pas loin de la rue des 3 cailloux dans les années 80. Plus tard, le magasin fut transféré dans le sous sol d'une galerie marchande... Une vrai caverne d'Ali Baba :(
Pikaraph
Pikaraph
Les magasins de jouets des années 80, c'était quand même quelque chose !

Il y en avait un où j'aimais aller parce qu'il avaient ces personnages issus d'univers qui m'étaient inconnus (Star Wars), moi je regardais les Musclor, comme on disait, les Lego moyen-âge, et quelques autres bricoles.

Puis certains se sont mis à vendre des jeux Nintendo, ça ne se trouvait pas partout, il fallait trouver le magasin de jouets qui en avait !

Mais mes souvenirs plus récents sont ceux liés à Magic et à la boutique Neurones d'Annecy, qui a fermé il y a 3 ans, ce fut mon dealer de cartes durant mes années lycée, puis de jeux de plateau par la suite. Il y avait des célestins avec leurs classeurs de cartes à l'extérieur de la boutique, un Lotus Noir géant sur la porte, un capharnaüm sans nom à l'intérieur : de la figurine Games Workshop, de la figurine manga, du Mc Farlane, des trolls, des bouquins de jeux de rôles (qu'il ne fallait pas toucher), des jeux de plateau obscurs (des boites d'Igor calaient certaines étagères), des jeux vidéos d'époques révolues, le tout empilé de façon non euclidienne... et le propriétaire qui était passionné par les jeux, de cinéma, de médiéval fantastique, pas très commerçant parfois, mais c'était un plaisir d'échanger avec lui. Une page s'est tournée...
Mzelle
Mzelle
Gabriel Ombre dit :martell et son dedale aux merveilles :)
Il existait près de la cathédrale un magasin spécialisé JdR et jds, une sorte de relais Descartes, pas loin de la rue des 3 cailloux dans les années 80. Plus tard, le magasin fut transféré dans le sous sol d'une galerie marchande... Une vrai caverne d'Ali Baba :(

Est-ce qu'il était dans la galerie marchande en face de l'arrière des Nouvelles Galeries? Il y avait mon dealer de jeux vidéos là bas, mais un magasin de jeux de société, ça ne me dit rien.

Rodenbach
Rodenbach
C'est une jolie idée ce topic.

Gabriel Ombre 👍
Merci 🥰
M.Drake
M.Drake
Alors moi je remonte bien loin: dans les années 70, un magasin d'une vielle bigoudène dans un patelin nommé Le Guilvinec: une boutique de jouets sans vitrine, avec un sol en terre battue: "Chez Titine Clerc".
Ensuite le magasin La Licorne Bleue à La Rochelle pour mes années collège- lycée et la découverte des jeux de rôle.
Gabriel Ombre
Gabriel Ombre
Amiens.

Non, pas du côté des galeries mais plus du côté du fleuve. Il n'était pas loin d'un marchand de BD ( je crois qu'il y en avait 3 dans les années 80-85.
un magasin avec des grandes vitrines... Oui, une sorte de relais Descartes. Puis, juste avant les années 90, il s'est retrouvé au sous sol d'un immeuble ( une banque ? ) de bureaux, sur les boulevards.

J'ai bien pillé ce magasin avant sa disparition : il avait une collection de jeux spi... C'était incroyable.
tranquillelechat
tranquillelechat
Merci !

Merci surtout à vous de partager vos histoires. C'est touchant.

 
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Lymon Flowers
Lymon Flowers
Très émouvante et joliment tournée ton histoire Gabriel Ombre.
Adrienhb
Adrienhb
Merci pour le fil. Très belle idée. :)

Les boutiques de jeux de mon enfance...

La première a été un magasin de jouets dans le XIIIème à Paris dans les années 80: Le paquebot Normandie. Avec ses vitrines, celle de jouets pour jeunes enfants, celle de jouets pour garçons (aaah mon excitation quand j'ai réalisé que les vendeuses installaient des GI Joe et que je découvrais ainsi Œil de Serpent et son loup! J'étais tellement scotché qu'elles avaient empilé les boîtes pour me faire partir... et oui oui à l'époque ces jouets visaient vraiment les garçons), celle des trains électriques... et j'en oublie. L'intérieur... avec ses deux couloirs, ses comptoirs... je m'en souviens très bien.
Il y a quelques années c'est devenu une clinique vétérinaire. Quelle misère. 

Dans les années 90, j'ai découvert les jeux de rôles. Mon collège n'étant pas loin, j'ai passé beaucoup de pauses déjeuner au Descartes rue Meissonier. Je me souviens d'une vendeuse, je me demande si ce n'était pas la patronne. Ouh j'y ai acheté un nombre certains de livres, figurines et sur fin des cartes mais là je n'étais plus au collège. Un peu plus tard, j'ai découvert les autres Descartes, je me souviens avoir acheté des Amberzines à celui de Pasteur (enfin je crois...) et j'allais aussi à celui du Quartier latin, mais je me souviens pas y avoir acheté un jeu en particulier.
Dans les relais Descartes, il y avait aussi celui d'Orléans, Eureka je crois, où je passais dès que je pouvais quand j'allais voir mes grand-parents. Je me souviens que mon grand-père m'y avait acheté des suppléments de RuneQuest après avoir eu le jeu à Noël. Je les ai toujours. Et si les cartons ont tenu, ils doivent être quasi-comme neufs.

Comment ne pas parler de l'Œuf cube. Quand j'y pense je revois surtout cette boutique à la grande époque de Magic, avec tout ce monde autour qui jouait, échangeait ou vendait des cartes. Je suis passé devant la boutique il y a peu... c'est triste le tableau avec les cartes de la première ou deuxième édition n'y est plus.
Retour dans le passé, ce n'est pas Magic qui m'a fait découvrir la boutique, j'y allais avant car j'ai fait parti des quelques personnes qui avaient pu acheter le manuel d'Amber rpg en vo. Je me souviens très bien avoir lu l'article dans Casus et m'être précipité à l'Œuf pour savoir s'ils l'avaient. Et c'est Éric qui a accepté de me le mettre de côté. Je crois que mon meilleur ami était avec moi et l'a eu aussi. 

Et c'est Éric qui me servira de transition pour la dernière partie.
J'ai fait partie de ses premiers clients quand il a ouvert sa petite boutique rue des Carmes avec sa roue pour gagner un Black Lotus (qui fut gagné par quelqu'un qui ignorait la valeur de la carte...). 
Je l'ai ensuite suivi rue Dante. À l'époque les jeux de cartes foisonnaient et j'ai joué souvent dans cette boutique à Jyhad (devenu V:tES) et à Netrunner. Et suivant un article de Lotus Noir, j'avais même lancé une ligue dans la boutique. Elle avait bien marché, hélas des vols y ont mis fin... J'y ai aussi joué à XXXenophile, X-files, Highlander, Arcadia, Battletech... Mais bien d'autres jeux de cartes y étaient joués. 
Après je l'ai encore suivi quand il s'est installé rue Lagrange. Et j'y retourne une ou deux fois par an acheter des jeux de plateaux. J'y suis allé au début de l'été. Les confinements ont été un rude coup. Éric a des projets, j'espère qu'il pourra les réaliser. N'hésitez pas à acheter vos jeux dans des magasins en dur. Ils en ont besoin.
Il m'est arrivé de lui faire des infidélités en achetant quelques jeux au dernier Descartes restant (j'y ai trouvé sans doute les derniers exemplaires des deux extensions d'Identik ou la dernière boîte de 7W Armada), à Variantes rue Saint-André des Arts, au magasin de jeux à Versailles ou d'occasion sur internet ou dans des boutiques de jeux en ligne. Mais au final je reviens toujours à Starplayer.